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Impacts de la situation au proche-orient sur les achats de VE

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Le 10/05/2026 à 10:01, rv45bis a dit :

les ENR participent également à la baisse de recours aux fossiles pour fabriquer notre électricité.

IMG_3636.png

Mon interprétation du graphique est différente.

- Je constate que les ENR constituent des moyens de production supplémentaires, ils ne se substituent à rien. S'ils se substituaient, on aurait une diminution des fossiles du même ordre de grandeur que l'augmentation des ENR.

- Les 38 TW.h de fossiles économisés le sont grâce au nucléaire (+35TW.h) ?

- Il faut signaler que -38TW.h de fossile sur un total de 31800 TW.h (consommation mondiale) c'est négligeable.

 

Si on veut que les ENR se substituent aux fossiles, il va falloir effectivement modérer la demande d'électricité.

Modifié par suseng

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Le 11/05/2026 à 16:01, gatouille a dit :

Ils se substituent à une plus forte augmentation potentielle de consommation de fossiles.

Rien ne dit que la consommation d'énergie fossile pour produire de l'électricité aurait augmenté sans l'installation des ENR.

 

Les prix du pétrole sont définis par la "loi de l'offre et de la demande", ce qui a pour effet de réguler d'adapter le niveau de consommation à la production, la seule variable étant le chiffre d'affaire des compagnies pétrolières.

Plus de demande --> prix plus élevés --> modération de la demande

Moins de demande --> prix à la baisse --> augmentation des ventes

 

Certaines innovations techniques constituent une baisse de la demande unitaire (ça a été le cas des baisses de consommation des voitures thermiques, c'est le cas pour le CO2 avec le passage des VT aux VE, etc.). On espère à chaque fois une baisse de la demande globale, mais en réalité, cette baisse unitaire permet à chaque fois une augmentation des volumes (voitures plus grosses, en plus grand nombre, augmentation des distances parcourues, etc.) et on efface totalement la baisse espérée.

Dans les rares cas où il y a baisse globale sur un secteur, on a un report sur un autre secteur. En ce moment, le report se fait sur le transport aérien et le numérique entre autres.

 

Une solution éprouvée pour diminuer la consommation de pétrole est de diminuer la production. C'est ce qu'on observe depuis quelques semaines avec la guerre en Iran, et qu'on a expérimenté plusieurs fois lors des chocs pétroliers.

 

Diminuer la production est quelque chose d'inenvisageable dans le modèle productiviste. C'est pourtant indispensable et inéluctable en ce qui concerne les énergies fossiles.

 

Une autre solution serait de fixer des prix plus élevés que le prix de marché pour diminuer la demande (taxe CO2 par exemple)

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Le 11/05/2026 à 16:45, suseng a dit :

Rien ne dit que la consommation d'énergie fossile pour produire de l'électricité aurait augmenté sans l'installation des ENR.

Effectivement, on ne peut pas savoir... mais l'humanité ayant une consommation croissante d'énergie alors elle aurait chercher à produire avec ce qu'elle a sous la main, à savoir les fossiles.

 

Le 11/05/2026 à 16:45, suseng a dit :

Les prix du pétrole sont définis par la "loi de l'offre et de la demande", ce qui a pour effet de réguler d'adapter le niveau de consommation à la production, la seule variable étant le chiffre d'affaire des compagnies pétrolières.

Plus de demande --> prix plus élevés --> modération de la demande

Moins de demande --> prix à la baisse --> augmentation des ventes

Le prix, dépendant de plein de choses (accessibilité aux ressources, guerres, concurrence, offre/demande...), est effectivement un modérateur.

Le prix a beau être à la hausse, l'humanité en consomme toujours plus. Je n'ose pas faire la courbe prix / consommation, surtout avec le gaz...

 

Le 11/05/2026 à 16:45, suseng a dit :

Certaines innovations techniques constituent une baisse de la demande unitaire (ça a été le cas des baisses de consommation des voitures thermiques, c'est le cas pour le CO2 avec le passage des VT aux VE, etc.). On espère à chaque fois une baisse de la demande globale, mais en réalité, cette baisse unitaire permet à chaque fois une augmentation des volumes (voitures plus grosses, en plus grand nombre, augmentation des distances parcourues, etc.) et on efface totalement la baisse espérée.

Dans les rares cas où il y a baisse globale sur un secteur, on a un report sur un autre secteur. En ce moment, le report se fait sur le transport aérien et le numérique entre autres.

+1

 

Le 11/05/2026 à 16:45, suseng a dit :

Une solution éprouvée pour diminuer la consommation de pétrole est de diminuer la production. C'est ce qu'on observe depuis quelques semaines avec la guerre en Iran, et qu'on a expérimenté plusieurs fois lors des chocs pétroliers.

+1

 

Le 11/05/2026 à 16:45, suseng a dit :

Diminuer la production est quelque chose d'inenvisageable dans le modèle productiviste.

La question de fond est : pourquoi l'Homme veut toujours plus ?

 

JMJ dit que l'Homme est accumulateur, comportement hérité des périodes où il devait stocker pour passer l'hiver (Certains (autres) animaux en font de même). Nous n'avons plus besoin d'accumuler, l'héritage persiste t'il ? Cela nous apporte t'il du bien être ? Différents indicateurs montrent qu'au delà de certains seuils, plus (de PIB) n'apporte pas beaucoup plus (de santé, d'espérance de vie, de bien être) = la courbe monte lentement.

L'Homme a de la marge pour consommer toujours plus pour faire travailler les machines à sa place (IA ?). Ensuite il aura le loisir de continuer dans le toujours plus en voyageant plus loin, plus vite, ... s'il ne s'autodétruit pas d'ici là. Il peut espérer vivre toujours plus longtemps, passer de 100% biologique à 100% artificiel... On peut aller loin dans le toujours plus.

Il n'y a que les contraintes externes qui le freineront.

 

Le 11/05/2026 à 16:45, suseng a dit :

C'est pourtant indispensable et inéluctable en ce qui concerne les énergies fossiles.

En étant extrême, ce n'est même pas indispensable. Brûler les fossiles a de gros effets néfastes (que nous commençons tout juste à voir) mais ce n'est pas dit qu'en les brûlant tous et vite on extermine l'humanité.

Inéluctable, oui, ils ne sont pas renouvelables à l'échelle de la vie humaine.

 

Le 11/05/2026 à 16:45, suseng a dit :

Une autre solution serait de fixer des prix plus élevés que le prix de marché pour diminuer la demande (taxe CO2 par exemple)

Quel que soit le moyen "volontaire" de limitation (prix ou quota), il faut déjà s'entendre sur le niveau de limitation, le calendrier, chose que nous ne savons pas faire au niveau mondial. Au niveau Europe on l'a en partie fait avec les quotas.

Il reste les contraintes qu'on se prends sur la tête et l'évolution de la technologie qui permettent l'évolution dans le bon sens. Si on mets de côté quelques contraintes au VE (autonomie, recharge), il apporte du bon (moteur plus souple, peu bruyant, non polluant localement, énergie renouvelable, ...).

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Le 11/05/2026 à 18:07, gatouille a dit :

La question de fond est : pourquoi l'Homme veut toujours plus ?

J'ai entendu (je ne sais plus qui) répondre à cette question qu'elle pouvait être considérée comme légèrement raciste dans la mesure où elle exclut de l'humanité ceux qui ne passent pas leur temps à vouloir toujours plus.

Ces peuples existent, en particulier en Amérique du sud mais pas uniquement, et ce sont bien des hommes.

 

À partir de là, on peut affirmer que ce comportement est (au moins en partie) culturel, lié à l'apprentissage, et qu'il trouve ses origines dans la culture dite occidentale, dont on peut craindre qu'elle écrase toutes les autres.

 

Le 11/05/2026 à 18:07, gatouille a dit :

JMJ dit que l'Homme est accumulateur, comportement hérité des périodes où il devait stocker pour passer l'hiver (Certains (autres) animaux en font de même). Nous n'avons plus besoin d'accumuler, l'héritage persiste t'il ? Cela nous apporte t'il du bien être ? Différents indicateurs montrent qu'au delà de certains seuils, plus (de PIB) n'apporte pas beaucoup plus (de santé, d'espérance de vie, de bien être) = la courbe monte lentement.

L'Homme a de la marge pour consommer toujours plus pour faire travailler les machines à sa place (IA ?). Ensuite il aura le loisir de continuer dans le toujours plus en voyageant plus loin, plus vite, ... s'il ne s'autodétruit pas d'ici là. Il peut espérer vivre toujours plus longtemps, passer de 100% biologique à 100% artificiel... On peut aller loin dans le toujours plus.

Il n'y a que les contraintes externes qui le freineront.

Entièrement d'accord.

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Le 11/05/2026 à 18:36, suseng a dit :

J'ai entendu (je ne sais plus qui) répondre à cette question qu'elle pouvait être considérée comme légèrement raciste dans la mesure où elle exclut de l'humanité ceux qui ne passent pas leur temps à vouloir toujours plus.

Ces peuples existent, en particulier en Amérique du sud mais pas uniquement, et ce sont bien des hommes.

 

À partir de là, on peut affirmer que ce comportement est (au moins en partie) culturel, lié à l'apprentissage, et qu'il trouve ses origines dans la culture dite occidentale, dont on peut craindre qu'elle écrase toutes les autres.

Je mets de côté l'aspect "racial" parce qu'on a encore du mal à le définir.

Un bon exemple, paragraphe de Wikipédia "Le consensus scientifique actuel rejette l’existence d'arguments biologiques qui pourraient légitimer la notion de « race » reléguée à une représentation arbitraire selon des critères morphologiques, ethnico-sociaux, culturels, politiques ou liés à la couleur de peau. La notion de race est pour la science une construction sociale et idéologique, une identité qui est assignée en se basant sur des règles créées par la société".

 

La culture, l'environnement, le mimétisme, la séduction, l'insatisfaction, le désir, le plaisir, ... sont toutes des causes de notre envie de toujours plus.

Pour les causes profondes il faudrait peut-être poser la question à des biologistes, des philosophes, des psychologues (?).

 

En tous cas, le pétrole d'Ormuz ne me manque pas... (même si je roule en VT).

 

Relever le défi de se passer de pétrole/charbon/gaz à quelque chose de grisant, une satisfaction à le réussir, même si (d'autant plus que ?) difficile. Si on pouvait mettre de côté la compétition mercantile, égoïste, ce serait un chouette défi commun.

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Le 12/05/2026 à 04:39, gatouille a dit :

La culture, l'environnement, le mimétisme, la séduction, l'insatisfaction, le désir, le plaisir, ... sont toutes des causes de notre envie de toujours plus.

Pour les causes profondes il faudrait peut-être poser la question à des biologistes, des philosophes, des psychologues (?).

Cette envie de "toujours plus" est très probablement liée à histoire de sélection naturelle ?

 

Mais elle ne s'exprime pas de la même manière suivant les sociétés (ou peuples, ethnies, groupes sociaux).

Citation

Les sociétés capitalistes contemporaines poussent particulièrement :

la consommation

- la comparaison sociale,

- l’innovation permanente,

- l’idée que l’identité passe par ce qu’on possède ou accomplit.

 

La publicité, les réseaux sociaux et certains modèles économiques entretiennent une insatisfaction chronique : il faut améliorer, optimiser, acheter, progresser sans cesse

 

À coté de ça, il existe aussi des groupes où :

- le prestige vient du partage plutôt que de l’accumulation,

- les traditions spirituelles valorisent le détachement (par exemple dans le Bouddhisme ou le Stoïcisme)

- la coopération compte davantage que la compétition individuelle

 

Le "toujours plus" capitaliste est intenable. C'est pourtant ce qu'on nous vend, pour satisfaire quelques intérêts privés. En "occident", ce toujours plus matériel s'accompagne d'un individualisme grandissant, d'un isolement social croissant et d'une perte de repères quant au sens de la vie, réduisant l'individu à un consommateur.

Cette déchéance morale et sociale semble ne pas émouvoir grand monde. Les commerçants on gagné, ils ont réussi à nous faire croire que vendre moins (la décroissance) serait la pire des choses.

 

Pour ceux qui souhaitent faire un pas de coté sur cette question de toujours plus et de nature humaine, je conseille la BD "Petit traité d'écologie sauvage" de Alessandro Pignocchi. C'est joli, drôle, et inspiré des travaux de l'anthropologue Philippe Descola.

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Le 11/05/2026 à 16:01, gatouille a dit :

Ils se substituent à une plus forte augmentation potentielle de consommation de fossiles. Autrement dit : ils s'ajoutent, permettent de consommer toujours plus d'énergie.

 

image.png.eb978d47e57436b14d7ed071c68f66d1.png

Il faut arrêter de mettre dans la tête des gens que la consommation de fossiles ne peut que croître alors que ce n’est pas le cas! Ce que laisse croire ce schéma. Elle est baisé maintenant et c’est indiscutable.
 

Aujourd’hui nous sommes déjà dans une décroissance de la consommation de fossiles c’est une réalité et cette crise est un tournant accélérateur.

 

on veut nous laisser croire que de consommer des voitures électriques et des pompes à chaleur où encore des batteries c’est une fuite en avant. Aujourd’hui on a la preuve par les chiffres que c’est totalement faux. Il faut non seulement s’en féliciter mais encore plus amplifier cette spirale vers moins de fossile et plus de sobriété qui est elle aussi nécessaire. 
les chiffres sont disponible il n’y a pas besoin de les transformer pour faire croire le contraire! 
 

https://ember-energy.org/latest-insights/global-electricity-review-2026/

 

aujourd’hui j’ai vu pour la deuxième fois nos camions poubelles électrique de notre métropole chaque jour des progrès sont fait et il font la différence. 
 

https://www.leparisien.fr/loiret-45/camions-electriques-a-orleans-des-poubelles-collectees-en-silence-17-12-2024-ETDOU54K7ZATXMMWSSDBZM35KY.php

 

oui les moyens de baisser notre consommations de fossiles est réalisable et bien plus que l’on croit.

IMG_3684.jpeg

Modifié par rv45bis

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Baisse de la consommation de carburant en France est de 11% en avril.

 

il y a deux moyens majeurs pour amplifier cette baisse:

- la sobriété 

- le passage à l’electrique

 

https://www.bfmtv.com/economie/entreprises/energie/une-adaptation-des-comportements-la-consommation-de-carburants-a-chute-de-11-le-mois-dernier-en-france-par-rapport-a-avril-2025_AD-202605060737.html

Modifié par rv45bis

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Le 12/05/2026 à 13:59, rv45bis a dit :

Il faut arrêter de mettre dans la tête des gens que la consommation de fossiles ne peut que croître alors que ce n’est pas le cas! Ce que laisse croire ce schéma. Elle est baisé maintenant et c’est indiscutable.

Ce graphique est la réalité, ce n'est pas une croyance.

Les fossiles diminueront, oui, c'est certain, au minimum par épuisement.

 

 

Pour l'instant les seules solutions efficaces pour une diminution rapide ont été les guerres (1979 en Iran, 2026 en... Iran), les virus (2020), les crises financières (2009).

 

image.thumb.png.b95a4a5f9dbba0720252007e32e2c815.png

 

Le 12/05/2026 à 13:59, rv45bis a dit :

Aujourd’hui nous sommes déjà dans une décroissance de la consommation de fossiles c’est une réalité et cette crise est un tournant accélérateur.

Non. Navré.

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Le 12/05/2026 à 14:36, gatouille a dit :

Ce graphique est la réalité, ce n'est pas une croyance.

Les fossiles diminueront, oui, c'est certain, au minimum par épuisement.

 

 

Pour l'instant les seules solutions efficaces pour une diminution rapide ont été les guerres (1979 en Iran, 2026 en... Iran), les virus (2020), les crises financières (2009).

 

image.thumb.png.b95a4a5f9dbba0720252007e32e2c815.png

 

Non. Navré.

tu aurais le même graphique pour la France, ou l'Europe?

Car ce qui pourrait vous mettre d'accord avec RV45 c'est que la croissance mondiale peut masquer la baisse locale ou stagnation pour les pays ayant atteint leur pic d'industrialisation  (une theorie).

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Le 12/05/2026 à 15:12, afreeman1901 a dit :

tu aurais le même graphique pour la France, ou l'Europe?

Car ce qui pourrait vous mettre d'accord avec RV45 c'est que la croissance mondiale peut masquer la baisse locale ou stagnation pour les pays ayant atteint leur pic d'industrialisation  (une theorie).

Grok me donne 27% de baisse du pétrole en France depuis 1990. mais J'ai pas vérifier les sources

 

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Le 12/05/2026 à 14:36, gatouille a dit :

Ce graphique est la réalité, ce n'est pas une croyance.

Les fossiles diminueront, oui, c'est certain, au minimum par épuisement.

 

 

Pour l'instant les seules solutions efficaces pour une diminution rapide ont été les guerres (1979 en Iran, 2026 en... Iran), les virus (2020), les crises financières (2009).

C’est absolument faux justement et propager cette information est irresponsable. Justement c’est ce qui est un événement particulier la baisse réel des énergies fossiles consommées dans le monde à cette particularité de l’être sans crise économique où autre événement significative que la volonté de se défaire des énergies fossiles par l’évolution des ENRs et l’électrification des usages. 


2025 était le point de basculement et nous sommes en 2026!

 

Ici


Il faut donc poursuivre ses efforts et les accentuer plutôt que d’écouter ses oiseaux de mauvais augures qui nous explique depuis des années que cela ne sert à rien et qu’il faut baisser les bras et surtout ne rien faire tout en continuant de consommer comme si rien ne se passait. Il sne veulent pas reconnaître la réalité et nous parle en disant que «  les fossiles reculeront » alors que c’est déjà une réalité non discutable. 

Modifié par rv45bis

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Citation

La consommation de carburant a chuté "de 30%" sur les 10 premiers jours de mai: le Premier ministre annonce que les recettes fiscales sur la période ont fondu de 300 millions d'euros par rapport à 2025

Le 12/05/2026 à 14:27, rv45bis a dit :

Baisse de la consommation de carburant en France est de 11% en avril.

 

il y a deux moyens majeurs pour amplifier cette baisse:

- la sobriété 

- le passage à l’electrique

 

https://www.bfmtv.com/economie/entreprises/energie/une-adaptation-des-comportements-la-consommation-de-carburants-a-chute-de-11-le-mois-dernier-en-france-par-rapport-a-avril-2025_AD-202605060737.html

Je parlais d’une baisse de 11% en avril mais ce n’est pas d’actualité on est plutôt à -30% de consommation à moins que cela soit le contre coup de sur stock dans les réservoir en avril?

Ici

 

En faite, c’est plutôt une bonne nouvelle car on peut imaginer si cette baisse est confirmée que le risque de pénurie en juin s’éloigne où sera moins impactante.

 

Modifié par rv45bis

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