-
Les ventes de VE en belle hausse.
Il y a eu un pic de ventes de BEV en %PDM en juillet. On voit une baisse des ventes des essence sans montée des HEV, d'où le score haut des BEV. Prix des carburants haut, à la hausse et développement des gammes BEV ont probablement déclenchés une croissance assez forte et durable.
-
Graphiques ventes Europe véhicules par motorisation
J'avais vu le souci (Image affichée plus petite qu'image d'origine). Méa culpa. Je ne parviens pas à la faire afficher malgré sa taille raisonnable (3886x1517, 885 Ko). J'ai donc mis les 5 uns par uns. C'est moins pratique à lire et à comparer.
-
Graphiques ventes Europe véhicules par motorisation
-
Graphiques ventes Europe véhicules par motorisation
-
Reportage à charge contre le VE au JT de France 2
Lesquelles ?
-
Reportage à charge contre le VE au JT de France 2
Je dirais plutôt plus exhaustifs et objectifs. Dire "plus honnêtes" sous-entends "malhonnêtes". Bon courage pour le prouver. Si j'étais extrémiste je dirais qu'un vrai bon journaliste n'a pas à employer le mot "erreur" qui est un jugement. Il doit informer. Il peut par exemple faire un trajet longue distance avec voiture à petite batterie avec uniquement des charges lentes, expliquer les avantages et les inconvénients ; faire le même trajet avec des charges rapides et etc... Au spectateur de juger et de faire ses choix. Le spectateur n'est pas idiot au point de penser qu'il fera un trajet rapidement à 130 km/h avec une voiture à petite autonomie et en rechargeant lentement. Tout à fait d'accord. Il y a des bornes AC équipées de câbles. Il faut dire à l'usager de conserver un câble dans sa voiture. Pas forcément. Dans des villages il y a des bornes lentes à tarif raisonnable. On peut y laisser sa voiture quelques heures par exemple. Globalement je suis d'accord, l'essentiel est de pouvoir recharger sans se prendre la tête. A mes yeux le tarif est secondaire, sauf si tarif très élevé, le VE est moins cher à l'usage que le VT. Sur ce point c'est encore le bazar dans cette période de transition VT vers VE. Par exemple, en ce moment de départ en vacances il y a des opérateurs qui font payer des surcharges au dessus d'un certain temps pour éviter les attentes aux stations. Pour la réserve batterie c'est un peu plus compliqué. Comme sur un VT il faut avoir l'expérience de son VE pour connaitre l’autonomie restante à 20 15 10%. Dans une VE il n'y a pas 1 bon et 1 mauvais carburant, ce n'est pas comparable avec le VT. Il y a la différence vitesse de remplissage du réservoir qui influe plus ou moins sur le prix. Pour le paiement, petit à petit on peut recharger partout avec une CB, ouf. Aparté J'ai re-regardé le mini-reportage. Ils annoncent : véhicule pas cher, très vendu (A vérifier dans cette configuration de petite batterie), autonomie théorique 292 km, trajet 456 km, pressés de voir la mer (donc autoroute), est-ce économique ? Il sortent 1 fois de l'autoroute pour chercher un prix plus bas = petite incohérence par rapport à leur logique de départ et en même temps c'est cohérent par rapport à leur question et cohérent pour informer le spectateur. Le montant total du trajet serait à vérifier mais globalement il n'y a pas grand chose à redire. Je comprends que les pro VE râlent sur certains choix (petite batterie, sortie de l'autoroute, pas de cartes abonnement, ...) mais s'ils font le trajet avec une voiture grosse batterie, cartes abo, recharges rapides, le reportage ne serait pas plus représentatif. Le choix de départ conditionne le résultat.
-
Reportage à charge contre le VE au JT de France 2
Non parce que les gens ici ne sont pas objectifs, ils vont parler principalement de ce qui fonctionne, des solutions ; ils ne sont pas critiques (positifs / négatifs). Le boulot d'un journaliste est de tout montrer. Je ne regarde plus les infos TV depuis très longtemps mais je sais bien qu'elles sont anxiogènes parce qu'elles montrent les mauvais côtés quel que soit le sujet. Indépendamment, pour avancer il faut voir les mauvais côtés, expérimenter. Ce n'est pas au média généraliste de faire de la pédagogie. Un média spécialisé ou l'Etat peut en faire. Montrer les défauts est justement objectif et exhaustif. Ne pas les montrer ne l'est pas. Vous aimeriez que les journalistes vous montrent un trajet qui se passe sans souci. La vraie vie ne se passe pas comme ça. Beaucoup ne comprennent pas ce qu'est le journalisme. Je me suis forcé à regarder la vidéo de MaxBLD puisque certains en parlent. Je ne vais pas la débunker à fond, ça me prendrait des heures. Il dit que la recharge c'est simple et explique... Si je montre sa vidéo à une personne débutante elle va être complètement paumée. Le top est qu'il juge que le reportage de 4 min n'est pas clair sur les abonnements et que lui ne fait pas bien mieux en 20 min. Il se plein que ce reportage (de 4 min) manque d'infos. Eh mec, fais le toi-même... en 4 min ! Il finit par reconnaître : ça reste compliqué, on attends une simplification de la recharge et la VE de façon générale, il y a encore trop d'applis, trop de cartes, trop de prix différents, c'est encore trop compliqué pour le grand public, il faut simplifier tout çà, ici ça montre bien l'état actuel du marché, de l'utilisation d'une VE. Il fait 18 min de vidéo pour dézinguer le média (Ou plutôt pour faire de l’audience ?) et à la fin il dit que le reportage montre bien les choses, il faudrait savoir ! Mention spéciale à lui et à tous les Youtubeurs qui font ce genre de vidéo radio-bistrot en 2160-4K ; on est pas près de limiter notre consommation énergie / matière et émissions GES... Entre le cul, les chatons, les vidéos IA et les vidéos-bistrot... c'est pas gagné. Puisque il donne des conseils, moi aussi je vais lui en donner -> contrainte de vidéo en 5 min 360p. Il ira a l'essentiel.
-
Reportage à charge contre le VE au JT de France 2
Un journaliste n'a pas à être un pédagogue, il n'enseigne pas, il doit informer objectivement et exhaustivement. Il y a une nuance entre enseigner et informer. Pas grand monde. Internet avec ses réseaux "sociaux" est devenu radio-bistrot où chacun balance son opinion, avec plus ou moins de compétences. On est dans la quantité, bien moins dans la qualité. Si le but est de démonter on est déjà sur le mauvais chemin. L'esprit critique... une des choses qui manque à cette humanité. Les scientifiques en ont mais on se fout d'eux, on préfère suivre nos émotions, préfère le spectacle, le bla-bla.
-
Le troisième élément de la mobilité électrique après les véhicules, les recharges: c’est bien sur la production et la distribution de l’électricité.
C'est facile de couper mais on perds en rentabilité et on fait monter le prix du kWh. On fait peu de surproduction avec le nucléaire parce qu'on programme la production en fonction des prévisions de consommation. C'est l'avantage d'un système qu'on peut piloter à la hausse et à la baisse. La surproduction on la vends à l'étranger. Pour piloter le PV à la hausse il faut du soleil + de la surcapacité. Pas vraiment. Un foyer consomme matin midi et soir, un entreprise toute la journée et la nuit aussi pour certaines. C'est une des seules choses que l'on peut faire du surplus, un peu de stockage fixe pour équilibrer, du stockage mobile (batteries de voitures). On en a déjà discuté. La France est en auto-consommation. L'Europe va le devenir avec les interconnexions renforcées. Que cela soit local ne change pas grand chose, il faut toujours passer par le réseau. Le reste c'est une histoire de contrat. Pas forcément. Des ombrières PV sur parkings sont une bonne chose. Recouvrir les bâtiments typés industriels en sont une autre. Cela évite d'artificialiser. Pour l'habitat il y a des règles architecturales qui peuvent être contraignantes et les installations sont petites donc plus coûteuses. Au sol si cela ne créé par de nuisance alors oui. Regardez le diagramme de Sankey de négaWatt que j'ai posté plus haut : sur 1065 TWh il y a 54 TWh d'hydrau, 139 TWh de biogaz, 196 TWh de biomasse solide, 52 TWh de biomasse liquide ... qui sont des sources stockables. Malheureusement il y a désormais une 2ème urgence à traiter simultanément : nous adapter au climat. Il y a de l'altitude, des arbres, de l'herbe donc il y fera moins chaud qu'en ville et plaine. Bon séjour.
-
Le troisième élément de la mobilité électrique après les véhicules, les recharges: c’est bien sur la production et la distribution de l’électricité.
La réponse (?) : On ne réduit pas la quantité de PV, on l'augmente. On calme le jeu sur la vitesse de croissance pour ne pas se retrouver en surproduction. Produire de l'électricité est presque facile ; changer les voitures, mettre des clims et etc... est plus compliqué, prends plus de temps. On diminue les aides à certains et on les augmente à d'autres, question d'arbitrage politique. Une remarque : je sais que vous êtes plutôt opposé, sans être extrémiste, au nucléaire, mais un scénario qui irait peut-être dans votre sens est celui de négaWatt. Il imagine 305 TWh/an d'éolien et 168 TWh de PV, donc bien plus d'éolien ; et 139 TWh de biogaz. Adaptations indispensables et qui vont coûter de l'argent qui ne sera pas mis ailleurs. D'où une sensation de décroissance. On commence à voir les désagréments du côté biologique (cultures et élevages en récession physique, manque d'eau) et côté infrastructures (bâtiments, transports en commun, systèmes électriques, ...). Un écolo vous dira : réduire la consommation. On peut ajouter réduire les nuisances à l'environnement (GES, molécules artificielles, ...). Solutions basse-tech : vélo, réduire les distances, planter des arbres, mettre de l'herbe, isoler, ... Solutions haute-tech : voiture et camion électrique, clim, ... L'énergie la moins coûteuse, la moins polluante, la plus facile à déployer, est celle qu'on n'utilise pas. Cela ne va pas tout à fait dans le sens de la croissance...
-
Le troisième élément de la mobilité électrique après les véhicules, les recharges: c’est bien sur la production et la distribution de l’électricité.
J'ai cherché une décroissance de consommation de fossiles pour production électrique zone monde d'après les données Ember et j'en ai trouvé une : en annuel de 2024 à 2025 -> -0,23%. Joie de courte durée parce que d'après leurs données au mois : en annuel de 2024 à 2025 je trouve -0,02%. Et d'encore plus courte durée parce que sur 12 mois glissants entre 2025 et 2026 je trouve +0,43%. On va bien vers la décarbonation mais à vitesse lente.
-
Le troisième élément de la mobilité électrique après les véhicules, les recharges: c’est bien sur la production et la distribution de l’électricité.
Si c'est rester sous +1.5° alors elle est perdue. Vu que les émissions GES ne baissent toujours pas, rester sous +2° est loin d'être gagné. On n'est pas dans un remplacement de DataCenter ou Clim. Il y a quoi de compliqué à comprendre qu'ajouter du matériel qui consomme, à la fabrication et à l'usage, augmente la consommation tout court ? Non. L'Afrique augmente sa production d'électricité fossile :
-
Reportage à charge contre le VE au JT de France 2
Moi qui regarde très très peu la TV, je suis tombé sur ce mini reportage test par hasard. Au début ils étaient très positifs, j'ai cru qu'ils étaient tombés sur la tête. Ensuite ils basculent sur des aspects négatifs. Ils finissent sur du négatif ; on retient souvent la fin. Le choix d'une voiture citadine polyvalente n'est pas condamnable, au contraire. Globalement le mini reportage est assez juste (nécessité d'arrêts supplémentaires, qualité des bornes AC aléatoire, prix plus élevé en DC), n'en déplaise aux non réalistes VE.
-
Le troisième élément de la mobilité électrique après les véhicules, les recharges: c’est bien sur la production et la distribution de l’électricité.
Votre graph en barres indique l'intensité carbone de l'ensemble des énergies utilisées. Avec la proportion d'EnR qui augmente l'intensité totale baisse. GES (gCO2eq) = intensité (gCO2eq/kWh) x quantité (kWh) En Chine ils sont sur un pic "arrondi". Pas facile à voir, il faudrait lisser. Niveau monde cela continuer d'augmenter légèrement :
-
Pourquoi la transition vers le VE ne fonctionne et que les thermiques ont encore une belle vie devant elles !
Quand on pense croissance on pense souvent croissance quantitative et notamment matérielle. Si on pense limites (énergie et matière, on peut ajouter conditions biologiquement vivables), alors une croissance quantitative infinie est impossible. Ce que vous évoquez est une croissance qualitative, c'est ce à quoi pensent certains qui ont étudiés le sujet. Cela n'empêche en rien le progrès, le développement ; d'un certain point de vue s'en est même. C'est aussi une manière de ne pas dire décroissance qui est un terme très peu attirant. Ce n'est pas utopiste, c'est... compliqué, compliqué de faire basculer les choix du côté durable, écologie, santé, etc... L'argent oriente les choses. Je caricature : entre un VT à 10.000€ et un VE à 20.000€, la majorité ferait le choix du moins cher même si cela engendre des problèmes de santé, un réchauffement climatique et etc... dans le futur. La santé commence à être un sujet parmi les prioritaires chez les Français mais pas l'écologie, l'environnement. Ce qui revient dans les 1ères réponses c'est l'argent (donc pouvoir d'achat) et la sécurité.
gatouille
Membre
-
Inscription
-
Dernière visite