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Le troisième élément de la mobilité électrique après les véhicules, les recharges: c’est bien sur la production et la distribution de l’électricité.
C'est facile de couper mais on perds en rentabilité et on fait monter le prix du kWh. On fait peu de surproduction avec le nucléaire parce qu'on programme la production en fonction des prévisions de consommation. C'est l'avantage d'un système qu'on peut piloter à la hausse et à la baisse. La surproduction on la vends à l'étranger. Pour piloter le PV à la hausse il faut du soleil + de la surcapacité. Pas vraiment. Un foyer consomme matin midi et soir, un entreprise toute la journée et la nuit aussi pour certaines. C'est une des seules choses que l'on peut faire du surplus, un peu de stockage fixe pour équilibrer, du stockage mobile (batteries de voitures). On en a déjà discuté. La France est en auto-consommation. L'Europe va le devenir avec les interconnexions renforcées. Que cela soit local ne change pas grand chose, il faut toujours passer par le réseau. Le reste c'est une histoire de contrat. Pas forcément. Des ombrières PV sur parkings sont une bonne chose. Recouvrir les bâtiments typés industriels en sont une autre. Cela évite d'artificialiser. Pour l'habitat il y a des règles architecturales qui peuvent être contraignantes et les installations sont petites donc plus coûteuses. Au sol si cela ne créé par de nuisance alors oui. Regardez le diagramme de Sankey de négaWatt que j'ai posté plus haut : sur 1065 TWh il y a 54 TWh d'hydrau, 139 TWh de biogaz, 196 TWh de biomasse solide, 52 TWh de biomasse liquide ... qui sont des sources stockables. Malheureusement il y a désormais une 2ème urgence à traiter simultanément : nous adapter au climat. Il y a de l'altitude, des arbres, de l'herbe donc il y fera moins chaud qu'en ville et plaine. Bon séjour.
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Le troisième élément de la mobilité électrique après les véhicules, les recharges: c’est bien sur la production et la distribution de l’électricité.
La réponse (?) : On ne réduit pas la quantité de PV, on l'augmente. On calme le jeu sur la vitesse de croissance pour ne pas se retrouver en surproduction. Produire de l'électricité est presque facile ; changer les voitures, mettre des clims et etc... est plus compliqué, prends plus de temps. On diminue les aides à certains et on les augmente à d'autres, question d'arbitrage politique. Une remarque : je sais que vous êtes plutôt opposé, sans être extrémiste, au nucléaire, mais un scénario qui irait peut-être dans votre sens est celui de négaWatt. Il imagine 305 TWh/an d'éolien et 168 TWh de PV, donc bien plus d'éolien ; et 139 TWh de biogaz. Adaptations indispensables et qui vont coûter de l'argent qui ne sera pas mis ailleurs. D'où une sensation de décroissance. On commence à voir les désagréments du côté biologique (cultures et élevages en récession physique, manque d'eau) et côté infrastructures (bâtiments, transports en commun, systèmes électriques, ...). Un écolo vous dira : réduire la consommation. On peut ajouter réduire les nuisances à l'environnement (GES, molécules artificielles, ...). Solutions basse-tech : vélo, réduire les distances, planter des arbres, mettre de l'herbe, isoler, ... Solutions haute-tech : voiture et camion électrique, clim, ... L'énergie la moins coûteuse, la moins polluante, la plus facile à déployer, est celle qu'on n'utilise pas. Cela ne va pas tout à fait dans le sens de la croissance...
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Le troisième élément de la mobilité électrique après les véhicules, les recharges: c’est bien sur la production et la distribution de l’électricité.
J'ai cherché une décroissance de consommation de fossiles pour production électrique zone monde d'après les données Ember et j'en ai trouvé une : en annuel de 2024 à 2025 -> -0,23%. Joie de courte durée parce que d'après leurs données au mois : en annuel de 2024 à 2025 je trouve -0,02%. Et d'encore plus courte durée parce que sur 12 mois glissants entre 2025 et 2026 je trouve +0,43%. On va bien vers la décarbonation mais à vitesse lente.
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Le troisième élément de la mobilité électrique après les véhicules, les recharges: c’est bien sur la production et la distribution de l’électricité.
Si c'est rester sous +1.5° alors elle est perdue. Vu que les émissions GES ne baissent toujours pas, rester sous +2° est loin d'être gagné. On n'est pas dans un remplacement de DataCenter ou Clim. Il y a quoi de compliqué à comprendre qu'ajouter du matériel qui consomme, à la fabrication et à l'usage, augmente la consommation tout court ? Non. L'Afrique augmente sa production d'électricité fossile :
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Reportage à charge contre le VE au JT de France 2
Moi qui regarde très très peu la TV, je suis tombé sur ce mini reportage test par hasard. Au début ils étaient très positifs, j'ai cru qu'ils étaient tombés sur la tête. Ensuite ils basculent sur des aspects négatifs. Ils finissent sur du négatif ; on retient souvent la fin. Le choix d'une voiture citadine polyvalente n'est pas condamnable, au contraire. Globalement le mini reportage est assez juste (nécessité d'arrêts supplémentaires, qualité des bornes AC aléatoire, prix plus élevé en DC), n'en déplaise aux non réalistes VE.
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Le troisième élément de la mobilité électrique après les véhicules, les recharges: c’est bien sur la production et la distribution de l’électricité.
Votre graph en barres indique l'intensité carbone de l'ensemble des énergies utilisées. Avec la proportion d'EnR qui augmente l'intensité totale baisse. GES (gCO2eq) = intensité (gCO2eq/kWh) x quantité (kWh) En Chine ils sont sur un pic "arrondi". Pas facile à voir, il faudrait lisser. Niveau monde cela continuer d'augmenter légèrement :
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Pourquoi la transition vers le VE ne fonctionne et que les thermiques ont encore une belle vie devant elles !
Quand on pense croissance on pense souvent croissance quantitative et notamment matérielle. Si on pense limites (énergie et matière, on peut ajouter conditions biologiquement vivables), alors une croissance quantitative infinie est impossible. Ce que vous évoquez est une croissance qualitative, c'est ce à quoi pensent certains qui ont étudiés le sujet. Cela n'empêche en rien le progrès, le développement ; d'un certain point de vue s'en est même. C'est aussi une manière de ne pas dire décroissance qui est un terme très peu attirant. Ce n'est pas utopiste, c'est... compliqué, compliqué de faire basculer les choix du côté durable, écologie, santé, etc... L'argent oriente les choses. Je caricature : entre un VT à 10.000€ et un VE à 20.000€, la majorité ferait le choix du moins cher même si cela engendre des problèmes de santé, un réchauffement climatique et etc... dans le futur. La santé commence à être un sujet parmi les prioritaires chez les Français mais pas l'écologie, l'environnement. Ce qui revient dans les 1ères réponses c'est l'argent (donc pouvoir d'achat) et la sécurité.
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Pourquoi la transition vers le VE ne fonctionne et que les thermiques ont encore une belle vie devant elles !
VT fabrication : 6 T CO2e VE fabrication (hors batterie) : 5 T CO2e VE batterie : 4,6 T CO2e
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Pourquoi la transition vers le VE ne fonctionne et que les thermiques ont encore une belle vie devant elles !
J'ai tenté de le faire avec les données Françaises mais je n'arrive pas à un résultat potable. J'ai des doutes sur la qualité des données, il en manque, il faudrait que je fasse une sorte de rétro-engineering pour récréer des données d'entrée. Cela demande trop de travail, j'ai lâché l'affaire. Je l'ai fait en utilisant ce système dynamique et en simplifiant beaucoup les paramètres d'entrée (Que je peux complexifier si je veux avec lois d'évolution). Avec paramètres : nombre d'immatriculations constantes à 2 millions / an, loi de mise à la casse immuable, cela donne un parc constant à 38 millions de voitures, VT à conso constante de 7 L/100km, VE à conso constante de 15 kWh/100km, distante constante à 11.500 km/an, émissions de GES constantes pour fabrication voiture et batterie pour VT et VE. Il en résulte qu'il y a bien un surplus, faible voir très faible, d'émissions GES temporairement en début de transition. Avec transition 2020-2035, VT à 150 gCO2e/km, VE à 5 gCO2e/km (= électricité bas carbone Française). Il y a une augmentation infime (si si) des GES en début de transition. Avec transition 2020-2035, VT à 120 gCO2e/km, VE à 38 gCO2e/km (= électricité Européenne). Il y a une augmentation très faible des GES en début de transition. Avec transition très rapide 2025-2030, VT à 120 gCO2e/km, VE à 38 gCO2e/km (= électricité Européenne). Il y a une augmentation faible (+1,5 MT sur 73 MT) des GES en début de transition. Avec transition 2020-2035, VT à 120 gCO2e/km, VE à 38 gCO2e/km (= électricité Européenne), augmentation du nb de voitures. Il y a une augmentation faible plus longuement des GES en début de transition et surtout une baisse plus faible des GES sur la durée.
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Supprimer l'humanité au nom de la sécurité
J'entends qu'en associant des spécialistes qui ont chacun de l'ouverture d'esprit, du recul sur leur sujet, dans des domaines très différents, qui pensent à l'avenir, ... , un programme pourrait être mis sur table pour emmener la société vers quelque chose de plus attractif et crédible que ce qu'essayent de nous vendre les politiques.
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Supprimer l'humanité au nom de la sécurité
Je considère que l'Homme fait partie de la planète. Souvent on dit "planète" pour dissocier les deux, pour dire que si l'Homme s’éteint, la planète survivra, sous-entendu une partie de la biologie survivra. Il y a différentes manières d'interpréter ce contraste en période de canicule entre : - un défilé, avec autorisation, dans l'espace public, chic luxe en pleine ville (de droite) avec eau à volonté - des piscines temporaires installées, sans autorisation, dans l'espace public, pour rafraichir des enfants en pleine ville, retirées par maire (de droite) et préfète (de droite) Il y a un contexte à Clermont-Ferrand. Le nouveau maire (de droite) à gagné les récentes élections municipales sur l'ancien (de gauche caviar) sur 3 points : - insécurité parce que batailles entre quelques bandes rivales dans quartiers chauds. Il y a eu très peu de dégâts et peu de personnes touchées du côté de la population mais il y a eu du ramdam dans la presse, des titres à la TV an 20h. L'ancien préfet a fichu le camp sans rien résoudre et personne n'a parlé de lui ; c'est l'ancien maire qui s'est tout pris. Le nouveau a interdit les rassemblements (avant la canicule) et mis en place un couvre feu, il applique son "programme", d'où l'histoire des piscines. - (pseudo)-débat opposition entre pour ou contre l'éclairage de la ville la nuit, sur argument de fond d’insécurité (ce qui prolongeait le 1er point). La population était divisée et l'est toujours. La lumière a été rallumée aussi tôt le nouveau maire élu. - forts désagréments dû à quelques années de travaux intenses pour améliorer le réseau de transport en commun (Bus. Pas vraiment réussi parait-il) et la création de pistes cyclables (Pas réussies non plus parait-il) tous réalisés en même temps. J'ai entendu dire qu'après travaux il y a une multitudes de zones qui posent problème. En clair les gens sont mécontents. Dans cet espace ville + communes limitrophes + villages à moyenne distance la voiture a toujours été reine donc lui mettre des bâtons dans les roues est une bonne façon de mettre le bazar. Si ajoute même l'affaire des ZFE ; comme dans d'autres métropoles les panneaux ont été mis en place, auraient dû être appliqués mais cela posait des tas de soucis (Notamment ceux qui utilisent des utilitaires diesel ne pouvaient théoriquement plus circuler) donc jamais appliqué puis la mesure a été plus ou moins supprimée. Il n'y avait rien d'autre dans les débats et programme du nouveau maire ; m'a t'on dit de personnes qui n'y vivent plus, qui ont déménagées dans des villages et petites villes aux alentours. De ce que j'ai compris l'endroit était à gauche depuis longtemps et la droite l'a dézingué ; donc il y a surtout une guerre en sous-main entre quelques politiques, des ambitions d'intérêts personnel. A aucun moment il est question de climat (de la planète), d'écologie, d'énergie, de santé, d'éducation, de justice, de sport, ... J'y suis passé il y a quelques mois et j'ai été à moitié surpris. Surpris parce ce que cela faisait longtemps que je n'y avait pas mis les pieds et il y a eu du changement. Pas surpris parce que j'ai vu ce qu'on voit un peu partout ailleurs : béton, goudron, bosquets d'herbes hautes aux formes géométriques, peu d'arbres, ... Ca fait joli, moderne, c'est dans l'air du temps, mais je doute fort que la ville soit agréable à vivre en période de canicule. Bref, de mon point de vue, les politiques visent à côté de l'essentiel... et les citoyens se divisent s'en s’entendre sur des sujets de leur quotidien d’aujourd’hui, pas de demain. Récemment j'ai vu des sondages sur les priorités des Français et ils confirment mon point de vue. Non. J'ai le bouquin dans un carton avec d'autres bouquins à lire. Je lis les préfaces et en fonction des envies j'en attaque plusieurs que j'essaye de finir, de comprendre et d'en retenir quelque chose. J'ai tenté de faire faire des résumés par de l'IA, de lui faire un peu développer, et j'ai vite arrêté, elle résume grossièrement, sans humanisme, sans l'âme de l'auteur. Parfois je me dis qu'il faudrait mettre en réseau certains bouquins pour en sortir une stratégie politique "futuriste progressiste".
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Supprimer l'humanité au nom de la sécurité
Une démocratie totale serait un système où le peuple arbitre, le politique serait donc, en simplifiant, appliquant. La France est une démocratie partielle : le peuple, médias, groupes politiques et etc influencent et le politique arbitre. C'est aussi le cas lorsque il y a référendum. Souvenons nous de 2005 avec grosso-modo pour ou contre la France dans Europe -> non à 55%, oui à 45%. Le politique a dit oui. Il y a des démocraties "pleines". Je regarde souvent du côté de la Suisse et de la Suède. Ce sont 2 pays où les gens sont plutôt heureux et qui attirent beaucoup, même s'il y a des inconvénients (Immobilier vraiment hors de prix en Suisse, journées sans soleil très longues en hiver en Suède, ...). En Suisse il y a assez souvent des référendums, votations. Le peuple peut être directement à l'origine d'une votation (Initiative populaire), donc sans passer par la case influence du politique. Il y en a 2 qui m'ont marquées : celle récente du pour ou contre une limitation de la Suisse à 10 millions d'habitants, verdict : 55% contre, 45% pour ; et l'autre début 2025 pour ou contre inscrire les limites planétaires dans l'économie, verdict : 70% contre, 30% pour. Ce que montrent les résultats c'est que les avis ne sont pas toujours très tranchés, loin de là, parfois on s'approche du 50/50 qui selon moi est le pire des cas. 51/49 c'est 49% contre donc le maximum de contre, c'est une société divisée avec un sujet qui a du mal à être résolu. A mes yeux la seule bonne méthode pour éviter ces situations est la participation de chaque citoyen dans la définition des objectifs et de la stratégie. Cela demande de revoir le système, l'éducation, les mentalités, de rengainer son égo (Les politiques en ont beaucoup, il en faut pour prendre le pouvoir). La convention citoyenne pour le climat en France est un exemple que cela fonctionne. C'est un système où le citoyen est informé objectivement, exhaustivement, où il doit avoir un avis critique, faire des compromis, prendre des responsabilités. Si le citoyen se plante, cela ne me choque pas, il porte les responsabilités. Malheureusement les politiques l'ont ignoré (Ego, influences ?). Pour le climat nous sommes en quelque sorte dans un système démocratique sans arbitre (Pas de président du monde) ou avec trop d'arbitres (Pas d'entente), 8 milliards à décider de l'orientation que l'on prends, sous influence des "autres" bien sûr (Impossible de s'en défaire), à décider avec nos émotions plus qu'avec notre raison. Au moins on sait qu'on est responsables. Je fais partie de ceux qui pensent que nos changements de comportements se feront après claques (guerres, canicules, manque d'eau, d'énergie).
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Le troisième élément de la mobilité électrique après les véhicules, les recharges: c’est bien sur la production et la distribution de l’électricité.
Parler de production sans parler de consommation n'a pas de sens. Il y a de plus en plus de production PV tout court et en particulier au moment où le niveau des rivières baisse donc cela peut annuler le problème du refroidissement du nucléaire qui n'en devient plus vraiment un. Le souci est de gérer les creux des EnR.
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Pourquoi la transition vers le VE ne fonctionne et que les thermiques ont encore une belle vie devant elles !
Au théorique un changement de comportement peut être immédiat, au pratique il prends souvent du temps. On peut se dire "j'arrête de fumer", "j'arrête de manger de la viande", et le faire immédiatement ; mais très peu en ont la capacité. Question de plaisir, de confort à ne pas changer, de regards et réflexion de l'autre, d'alternatives, ... La techno est la solution "facile" et assez rapide. Ma voiture pollue ? Je la vends et j'achète un VE, facile (lorsque on est aisé, que la technologie est développée). Il fait chaud ? J'achète une clim. Changer de comportement : prendre les transports en commun, le vélo, marcher, covoiturer, planter un arbre, ... quand c'est possible, est plus compliqué. L'Homme, la nature, est comme ça. Ca se calcule... difficilement parce qu'un changement de techno apporte un changement de pollution. Il y a une part de choix de pollution. Passer d'un bâtiment à pierres locales, arbres (charpente et ombre), puy Canadien, petites fenêtres, ... à isolation polyuréthane / styrène, béton, clim, grandes fenêtres, ... ne pollue pas moins, pas dans le monde d'aujourd'hui massivement à énergie fossile. Passer d'un VT à un VE : si on regarde la pollution à la fabrication alors on regarde la fabrication hors batterie et la fabrication batterie et c'est réglé, le VE pollue plus à cause de la batterie. Mais comme le VE pollue beaucoup moins à l'usage il récupère vite son handicap (en GES). Le souci est souvent le même : on ne fait pas que changer de techno, on ajoute aussi de la techno, on reporte une économie d'argent en achetant autre chose de pas forcément propre. Paradoxe de Jevon... Oui et en même temps on voit que les émissions de GES continuent d'augmenter. Donc un changement de techno par une moins polluante n'est pas suffisante pour diminuer immédiatement la pollution. L'augmentation démographique mondiale, l'envie des pays peu développés de se développer, l'envie des pays développés de conserver leur niveau de vie, ... n'aide pas. (Voir la formule de Kaya).
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Pourquoi la transition vers le VE ne fonctionne et que les thermiques ont encore une belle vie devant elles !
C'est exactement ce qu'il se passe, parce que ... On cherche à consommer plus propre (mais pas moins d'énergie utile, au contraire) par la machine (efficacité, technologie) plutôt que par l'Homme (sobriété, décroissance par le comportement). Les 2 méthodes sont efficaces. La techno prends plus de temps que la comportementale. De plus, la techno demande une augmentation momentanée de pollution. C'est bien pour cela qu'il faut faire les 2... mais on n'a pas envie. C'est l'émotion qui oriente nos choix, pas la raison. J'vais mettre à faire un p'tit graph pour voir ce que donne la transition "GES" en fonction du renouvellement du parc. Système dynamique...
gatouille
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