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Le Maire 32

Le Zéro émission c'est l'électrique et rien d'autre

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Rappel du sujet de départ car on s'égare !

""Nous poussons l'électrique parce que le Zéro Emission abordable à des prix raisonnables : c'est l'électrique et rien d'autre..."(Carlos Ghosn à l'Assemblée Nationale le 17 Février 2016)

Le PDG de l'Alliance RENAULT-NISSAN, Carlos Ghosn répondant aux nombreuses questions des députés sur la stratégie du groupe a notamment rappelé son credo dans la voiture électrique et apporté des précisions sur l'implication dans les autres technologies (hybride, hydrogène) .

"Nous nous sommes tous félicités de l'accord de Paris sur la COP 21, très bien..,maintenant reste la partie la plus difficile : qui va contribuer ? comment ? ... l'automobile c'est 15% des émissions mondiales de CO² ... nous n'atteindrons en aucun cas les objectifs si les voitures Zéro Emission ne représentent pas d'ci 2020-2005 un pourcentage significatif qui peut varier de 25 à 50 % du parc mondial. On est très loin du compte aujourd'hui !

Nous poussons l'électrique parce que le Zéro Emission abordable à des prix raisonnables: c'est l'électrique et rien d'autre... "

Il concluait son propos à l'endroit de la représentation nationale par une très pertinente alerte sur les besoins urgents de formation :

" Nous avons un enjeu colossal sur la formation pour vaincre l'anxiété des équipes d'ingénieurs et de techniciens qui, confrontés à l'arrivée des véhicules électriques, de la voiture autonome et connectée, s'angoissent de devoir remettre en cause les compétences de leur job d'aujourd'hui pour acquérir celles nécessaires à l'arrivée de ces nouvelles technologies."

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Article complété avec le compte rendu complet de la commission de l'Assemblée Nationale.

 

Avec cette affirmation de C.Chosn :

" Pour nous, la voiture électrique est plus que jamais une priorité. Les investissements en cours vont permettre de doubler l’autonomie avant 2020."

Modifié par Invité

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.... Renault n'avait qu'a monter une start'up ou une entité à part avec les ingénier ad'hoc plutôt que de traîner des boulets du siècle dernier… Dans tous les cas c'est la faute des responsable, pas des ingénieurs eux-même....

 

Ils auraient déjà pu s'appuyer sur l'investissement et le travail de leur Alliance !

La Leaf est sortie en 2011!!

 

Je n'arrive pas à comprendre qu'ils mutualisent des tas de composant (moteurs,...) entre Renault et Nissan et que sur un sujet couteux et novateur(R&D) , ils aient réussi à ne rien mettre en commun.

Ce n'est pas la faute aux ingénieurs, mais aux dirigeants et Mr Ghosn en premier.

Il y a du pour et il y à du contre, le pour c'est évidement les économies d’échelles.

Mais il est bon aussi que dans un groupe ou il y a deux entités bien distincts et à la culture d'entreprise très différente de laisser travailler les équipes en autonomie sans imposer les choix de l'un a l'autre et inversement. Surtout sur des projets innovants dont on ne connait pas à l'avance qu'elles seront les meilleurs solutions aux meilleurs coûts.

Ca permet de créer une émulation de tester plusieurs voies, d'ouvrir un maximum de portes, et ensuite dans un second temps de mutualiser ce qu'il y a de meilleurs dans chacun des projets.

Par exemple il aurait été regrettable d'imposer à Renault le moteur a aimant permanents ou la batterie développée par Nissan et sortie avant, ou encore son système de chauffage et celui de récupération d’énergie.

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M. Carlos Ghosn." Beaucoup de questions ont été posées sur la relation entre Renault et Nissan, et je commencerai par là. Ce que nous avons établi avec Nissan, dès le départ, en 1999, c’est une relation basée sur le partenariat. Cela n’a jamais été un rapport de force, en dépit du fait que Renault, quand l’accord a été signé, était de facto en position de force par rapport à Nissan. Nissan était pratiquement en faillite, avec une dette de 20 milliards de dollars – c’était le constructeur le plus endetté au monde à cette époque –, et ses résultats étaient minables, passez-moi l’expression, comparés à Toyota ou Honda, et ce non pas sur une seule année mais sur dix ans. Dans cet accord, signé après l’accord Daimler-Chrysler, nous avons choisi un partenariat et non un rapport de force. Renault était beaucoup plus petite que Nissan, elle était régionale alors que Nissan était déjà mondiale, et nous savions que, pour gagner la confiance de nos amis japonais, il fallait tendre la main. Il est facile de parler de partenariat quand on est en position de faiblesse, mais c’est quand vous êtes en position de force que vous pouvez vraiment démontrer votre volonté de partenariat.

 

Nous avions beaucoup souffert de l’échec avec Volvo et n’avions pas envie de revivre la même chose. Nous savions aussi que nous n’étions pas le candidat préféré des Japonais – Daimler était leur premier choix. Cet accord a abouti à la participation actionnariale que vous connaissez : les 43 % de Renault dans Nissan, les 15 % de Nissan dans Renault… C’est de l’histoire. Ce qui est important, c’est l’esprit qui anime ces deux entreprises. Il s’agit d’une alliance très originale qui ne correspond pas aux schémas instinctifs des marchés financiers. Ces derniers ne cessent de poser la question d’une fusion, car ils ne comprennent pas que l’on puisse travailler tout en respectant des identités différentes et en maintenant des équipes – 120 000 pour Renault, 250 000 pour Nissan – fières de leurs groupes et de leurs marques. Qu’apporterait une fusion ? Et d’abord, où serait placé le siège ? Si le siège est en dehors du Japon, les Japonais ne seront pas contents, et inversement. La fusion a peut-être une logique, mais pas maintenant : nous avons bien d’autres choses à faire.

 

Nous sommes bien sûr en faveur d’une meilleure intégration, et nous mettons beaucoup de choses en commun, mais le fond du sujet, c’est la fierté et la motivation des gens qui composent ces groupes, et le fait qu’aucun ne se sente un citoyen de seconde catégorie par rapport à ceux de l’autre groupe. La victoire de l’alliance est la victoire de tous. Les Renault sont fiers de Renault, les Nissan de Nissan, on travaille ensemble et on ne voit pas l’autre comme un rival mais comme un associé.

 

Je me réjouis que Nissan ait de très bons résultats car nous jouons dans le même camp. Comparer les résultats de Nissan et de Renault n’a pas grand sens. Cela devient un problème quand les résultats de Nissan montrent une forte croissance, une amélioration de la profitabilité alors que Renault fait du sur-place, ce qui a été le cas pendant un certain nombre d’années, mais il serait beaucoup plus judicieux de comparer la performance de Renault – croissance, profits, investissements – avec celle de PSA, dans le même pays, avec les mêmes compétences, les mêmes avantages et inconvénients, sur une gamme comparable, car on acquiert alors une idée bien plus juste des efforts des salariés de Renault.

 

Au cours de mes seize années en tant que patron du groupe, je n’ai pris aucune décision dont quelqu’un puisse dire qu’elle privilégiait une entreprise par rapport à l’autre, et nous entendons poursuivre dans cet état d’esprit, selon lequel on peut travailler ensemble tout en étant différents. C’est l’originalité de l’alliance, vis-à-vis des grands groupes avec lesquels nous sommes en compétition, et ça marche, peut-être parce que c’est la voie de l’avenir. Je suis content que, dans une situation difficile, nous soyons parvenus à un accord, qui a été signé par l’État, par tout le directoire de Renault et par tout le directoire de Nissan. Beaucoup de choses ont été écrites pendant dix mois, mais cela a cessé il y a un mois, pour la simple et bonne raison qu’il n’y a plus de problèmes."

Extrait de l'interbention à l'AN

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