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rv45bis

Le troisième élément de la mobilité électrique après les véhicules, les recharges: c’est bien sur la production et la distribution de l’électricité.

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Cru honorable pour le photovoltaïque 2025 pour la France avec plus 5770 MW de capacité supplémentaire. Mais on ne sait plus trop où va notre pays à part qu’il est très très malade. Alors 2026 …

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Ses dernières années la chute du charbon est de 36% malgré la hausse de la consommation de l’électricité de 20%.

 

En 2026 le charbon va passer sous les 50%.

 

https://www.linkedin.com/posts/janrosenow_in-2000-95-of-polands-electricity-was-from-activity-7421149197116166144-cqe3?utm_source=share&utm_medium=member_ios&rcm=ACoAABPob0YBtorDRELEOuHGbxqFzjbn5Je6fYI

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Il faut basculer plus vite sur l’électricité 

 

 

 

passez aux véhicules électriques est finalement la chose la plus facile à réaliser même s’il faut le faire sérieusement avec préparation. Changer sa chaudière pour une pompe à chaleur est déjà plus compliqué même s’il faut le faire également. 

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« 

Analyse critique du rapport RTE « Futurs énergétiques 2050 » – 4 ans après

Le rapport prospectif « Futurs énergétiques 2050 » de RTE Réseau de Transport d'Electricité a joué un rôle majeur dans les décisions énergétiques françaises, notamment en soutenant la relance du programme nucléaire. Mais quatre ans après sa publication, plusieurs hypothèses clés nécessitent une révision urgente, au regard des évolutions réelles du contexte énergétique, climatique et économique. 

Voici les enseignements essentiels de notre analyse 👇

🔹 Une trajectoire de consommation remise en question
 Les projections de croissance de la demande d’électricité retenues par RTE s’appuient sur des tendances qui ne reflètent plus les évolutions réelles de consommation et ne s’alignent pas avec les objectifs climatiques. 

🔹 Des coûts nucléaires sous-estimés
 Le rapport utilise des hypothèses économiques qui avantagent artificiellement le nucléaire (même coût du capital pour toutes les technologies) et négligent l’évolution des risques et des taux d’intérêt réels. 

🔹 Un déploiement des renouvelables trop prudent
 Alors que les coûts du solaire, de l’éolien (terrestre & en mer) et du stockage chutent significativement, RTE n’en tient pas suffisamment compte — limitant ainsi la vision du potentiel français des EnR. 

🔹 Sous-estimation des bénéfices des interconnexions
 Une approche trop « franco-centrée » néglige les gains potentiels d’une intégration plus forte du système électrique avec nos voisins européens. 

✔️ Ce que nous demandons pour garantir des choix publics éclairés, une mise à jour du rapport est indispensable :

 👉 intégrer les tendances récentes de consommation,
 👉 actualiser les coûts et risques économiques,
 👉 refléter plus fidèlement la dynamique des énergies renouvelables et du stockage. 

📌 L’avenir énergétique de la France mérite un débat transparent et rigoureux, fondé sur des données actualisées et une vision ambitieuse de la décarbonation. »

 

https://www.linkedin.com/posts/energies-renouvelables-pour-tous_transitionaeznergaeztique-energiesrenouvelables-activity-7425055608212606976-xJ08?utm_source=share&utm_medium=member_ios&rcm=ACoAABPob0YBtorDRELEOuHGbxqFzjbn5Je6fYI

 

 

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On est nulle sur la gestion de la consommation électrique en France. On reste sur le schéma de gestion de la production. Ok on a fait un effort sur la gestion des heures creuse en été, mais toujours avec un métro de retard du faite à la réaction des prix négatifs. Mais il y a tellement à faire à la place de nous parler des difficultés de modulation du nucléaire. Rien que des tarifs avec des prix variable de l’électricité honnête qui rémunère les utilisateurs qui font des efforts. Cela permettrait une meilleure régulation facile entre productions consommations. De toutes les manières on sera obligé d’y passer. Alors ce n’est pas la peine de nous raconter des salades. 
 

La solution s’appelle le pilotage. Mais il nous faut aussi consommer plus d’électricité pour consommer moins de fossiles et la mobilité électriques et le transport électriques dont des éléments y participant pleinement. 
 

« 

On torture le nucléaire… alors que la solution est dans nos salles de bain (pensez y en prenant votre douche ;)

Un document interne d’EDF explique que, avec la montée du solaire en journée, le parc nucléaire est de plus en plus contraint de monter et descendre sa puissance.
On appelle ça « la modulation ».
En réalité, c’est un non-sens industriel.
Parce que pendant qu’on tord des réacteurs pour absorber le solaire…
👉 15 millions de cumulus attendent qu’on les pilote.
👉 70 millions d’appareils de chauffage électrique pourraient être orchestrés.
👉 1,5 million de véhicules électriques pourraient charger précisément quand il faut.
Le parc de flexibilité est déjà là.
Chez les Français.
Aujourd’hui, RTE équilibre le réseau presque uniquement avec la production
-Gaz
-Hydro
-STEP
Un peu d’effacement industriel (~4 GW)
Autrement dit : on pilote la prod, pas la conso.

Ce que personne ne dit

Si on pilotait vraiment les usages :
-Les cumulus peuvent absorber à eux seuls le surplus solaire de midi.
-Le chauffage électrique peut lisser les pointes d’hiver à 19h.
-Les VE sont une batterie géante gratuite.
On parle de dizaines de GW de flexibilité.
-Sans construire une centrale.
-Sans tirer une ligne HT.
-Sans toucher au nucléaire.

Ce qu’il faut pour que le nucléaire arrête de faire l’accordéon
-À midi (surplus solaire) : 30 à 50 GW de flex à la hausse
-À 19h (pointe hiver) : 10 à 25 GW de flex à la baisse
Ce potentiel est déjà installé dans les logements français.

Ce qui manque n’est pas de produire plus.
C’est d’orchestrer les usages.

Le sujet de la transition énergétique n’est plus la production.
C’est le pilotage. »

 

https://www.linkedin.com/posts/grégory-lamotte-bb31421b_on-torture-le-nucléaire-alors-que-la-solution-activity-7426583960685756417-rpWD?utm_source=share&utm_medium=member_ios&rcm=ACoAABPob0YBtorDRELEOuHGbxqFzjbn5Je6fYI

 

 

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Et en ajoutant l’hydraulique cela donne quoi?

 

« j’ai mis sur ces graphiques les productions éoliennes et solaires en France en pourcentage de la demande d'électricité. On peut en tirer deux informations:
1. L'éolien et le solaire se complètent au cours de l'année, le soleil produisant peu de novembre à février, au contraire de l'éolien. Un hypothétique stockage inter-saisonnier, amorti 365 fois moins vite qu'un stockage quotidien, n'est pas nécessaire si on équilibre éolien et solaire.
2. De 2023 à 2025 la part du solaire progresse, au contraire de la part de l'éolien (et ce n'est dû qu'en partie aux variations interannuelles de la ressource).
Par ailleurs (ce n'est pas dans le graphe) en hiver, la demande d'électricité grimpe jusqu'à 150% de la demande d'été. Comme dans tous les pays tempérés, nous avons besoin de davantage de kWh éoliens que de kWh solaires (et non, le développement de la clim' en réaction au réchauffement ne modifiera pas ça de façon notable). 
D'où une inquiétude persistante pour la PPE3 désormais imminente.  Sébastien Lecornu a déclaré que pour l'éolien terrestre, "la priorité sera donnée à la remotorisation des parcs existants avec des turbines plus puissantes pour éviter le mitage des paysages." Des turbines plus puissantes, c'est une bonne nouvelle si l'Etat s'engage pour permettre d'installer des machines plus hautes, avec de plus grands rotors, plus puissantes et surtout produisant plus d'électricité, mieux répartie dans le temps. 
Mais il ne faut pas pour autant renoncer à en installer de nouvelles, mieux réparties sur le territoire, si le Premier Ministre veut garantir, comme il l'a affirmé dans son interview à la PQR, que "le prix de l'électricité n'augmentera pas". Il a également émis le souhait "d'arriver à ce que 60% de notre consommation en 2030 soit électrique". On ne peut que se féliciter d'une ambition climatique aussi haute... même si elle n'est pas atteinte dès 2030. 
Il faudra être en mesure de produire 600 à 800 TWh d'électricité bas-carbone, sans pouvoir compter sur de nouveaux EPR avant 2040. Même en espérant prolonger  tous les réacteurs nucléaires existants, il y faudra des capacités éoliennes et solaires nouvelles en nombre. »
 

 

https://www.linkedin.com/posts/cédric-philibert-92251039_jai-mis-sur-ces-graphiques-les-productions-activity-7426558314794258432-jP6-?utm_medium=ios_app&rcm=ACoAABPob0YBtorDRELEOuHGbxqFzjbn5Je6fYI&utm_source=social_share_video_v2&utm_campaign=messages

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