Sur le plan technique, d'autres ont répondu. Sur un plan "administratif" dès que la chaussée publique est recouverte d'eau et quel que soit son niveau - généralement délicat à apprécier - vous prenez un risque en l'empruntant délibérément (sauf situation d'urgence), un risque qui peu jouer en votre défaveur en cas d'incident ou d'accident. Exemple : une plaque de voirie sautée (cas fréquent), une chaussée fortement dégradée sous le miroir d'eau etc. Imaginons un autre exemple : vous hésitez devant un passage inondé, d'autres véhicules sont derrière vous et guettent votre action : que faites-vous et que font-ils ? Si vous vous engagez et que d'autres vous suivent - l'effet mouton - alors vous êtes coincé si la situation se complique un peu plus loin. Vous ne voyez plus les limites de la chaussée (trottoirs, bandes latérales) pour manœuvrer sereinement et vous ne pouvez plus reculer. Comment vous sortir de ce mauvais pas ?
Les services d'urgence interviennent trop fréquemment dans ces situations, facilitez-leur le travail, ne prenez pas de risques !