Le pdf de 2009 parle en effet d'abrasion.
Bonne idée, Ils définissent le contenu des particules:
Less particules de 2,5 à 10 µm:
"Les particules dont le diamètre est compris entre 10 et 2,5 µm sont essentiellement des particules
primaires qui proviennent de l'abrasion mécanique de matières solides (frottement de surface,
chantiers de construction et démolition, traitement de sols, …). Par temps sec, la concentration de
PM10 dépend de l'équilibre entre la dispersion dans l’air et la retombée par gravité. "
et le contenu des PM2,5:
"Les PM2,5 se partagent entre particules primaires et particules secondaires. Les PM2,5 primaires
sont principalement des particules carbonées provenant de la condensation de vapeurs très chaudes
pendant la combustion de matières organiques fossiles (charbon, fuel, diesel…) ou de biomasse
(bois…). Celles-ci sont de plus en plus communément appelées « particules diesel » stigmatisant par
là, la source actuellement la plus controversée en milieu urbain. "
Les particules issues des pneus étant comprises entre 2,5 et 10 selon leur étude (et d'ailleurs pour l'essentiel bien au-dessus), ne sont pas les plus toxiques, actuellement on considère que ce sont les plus fines qui le sont, c'est à dire les PM 2,5 donc issues de la combustion dans les moteurs thermiques.
Le danger principal est donc bien issu des gaz issus des thermiques (et des suies pour les diesels) et de leurs particules.
Mais quand on veut obtenir le résultat que l'on souhaite, il suffit d'omettre les points qui dérangent. Tout le monde n'est pas dupe.